C'est le matin quand je me lève que j'ai le goût de t'écrire.
Tu sais quand le sommeil quitte tes yeux et que le jour entre dans tes pores!
Quand tes muscles s'étirent, regénérés.
La première parole au levée du lit.
C'est quand je suis sous la douche que j'me sens vivre.
Là je me dis que tout est possible.
Hier n'a jamais existé.
C'est aujourd'hui, encore, que tu vas m'embrasser l'épaule.
Pas hier, toujours aujourd'hui.
De la tendresse à perpétuité.
Et puis la première bouffée d'air, la vie qui grouille dehors, qui ne fait que m'attendre.
La fraîcheur de l'inconnu et du hasard qui s'installe à chaque réveil.
L'impromptu qui colore ta journée.
Bien là j'ai juste le goût de m'installer et de t'inventer des histoires.
Tu vois, je la recommencerais toujours cette vie avec toi.
1 commentaire:
Les mots choisis ici sont encore très intérressanté Toutefois, la passion qui devrait se dégager de ce texte ne se rend pas jusqu'à moi, pauvre pécheur. Peut-être est-ce parce que je viens de prendre un flacon entier de cachets et que j'écris ces mots avant de rendre mon âme aux papillons.
En fait, je crois que la rythmique est un peu déficiente et qu'elle provoquerait tellement plus d'exaltation si elle était travaillée.
Lorsqu'on y pense bien franchement, à moins d'être frigide, écrire un texte passionné devrait se baser sur un modèle: l'ascension vers l'orgasme, puis l'orgasme.
Ah là par contre je me sens mieux. J'ai le goût de me faire l'amour.
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