samedi, juillet 09, 2005

La révoltée

C'est pas normal d'avoir à crier pour se faire
comprendre alors qu'on parle la même langue.

Tu m'as mis une muselière au visage. J'me sens en cage!

C'est pas normal de plus sentir les odeurs,
d'avaler du réchauffé quand on dit pourtant s'aimer.

J'ai le poil dressé, les oreilles pointées, je suis prête à attaquer.

Veux-tu bien m'dire c'qui marche pas sur la terre. Les amants
ne savent même plus s'aimer. On se retrouve toujours nez-à-nez avec nos histoires du passé.

Quand tu me dis que tout est de ma faute,
j'ai juste le goût de t'engueuler.
Quand tu me fais toujours l'amour
de la même façon, j'ai juste le goût de pleurer.
Quand tu mets tes vieux caleçons carottés,
j'ai juste le goût de m'enfuir.

Ma liberté, tu me l'as enlevée! Fais attention à toi parce que je pourrais m'énerver.

J'va mettre mes sandales pis j'va partir en cavale.
J'va mettre mes sandales pis j'va partir en cavale.

2 commentaires:

olivier nj a dit...

je suis certain que c'est une toune celle-là !! si je me trompe, prends ta guitare et travaille là-dessus !!!!

Nestor a dit...

Ce salop d'Olivier m'a piqué mon commentaire. Je vais enlever mon caleçon carotté et lui foutre mon péjkdhnuios dans l'anuiojidops.

Mais bon, oui, cela ressemble à une chanson de Dany Bédard. Bientôt tu devras sortir un album sur lequel tu devras avoir l'air LE PLUS NATUREL POSSIBLE c'est-à-dire en chandail calinours rose avec une guitare verte pâle et un maquillage de clown. Avoir l'air naturel est vendeur.

En fait, je trouve que oui, la forme est intérressante, pique notre curiosité, mais malheureusement, "ce poême manque un peû de lyrïsme" (comme on dit en suédois traduit). Cela a dû être écrit sous l'effet de drogue, de drogue forte ou d'intoxication alimentaire au porc à la moutarde.

Tiens, tiens, tiens. Personne intoxiquée, olivier, caleçons carottés... je me sens mieux et vais me faire l'amour.