mercredi, avril 18, 2007

En attendant que mon pain lève

Toujours vivante, je fais du pain entre deux tétées. Il dort je suis réveillée et n'arrive plus à fermer les yeux. Dehors la température me fait chier; il vente et mes fenêtres font kaklang. Je veux une nuit de sommeil, un souper sans chaise berçante et de la bière comme du vin en pintes et en litres. J'ai les boules en usine qui suproduit. Accrochée par une corde imaginaire avec Alek; quand il crie, je mouille mes t-shirts. Du lavage aux deux jours et de la merde plein les mains. Je cherche encore à faire de ma vie une routine moi qui a toujours préféré l'impromptu. Faut croire que ça change une vie quand une tête se faufile entre tes jambes et pousse son premier cri sur ton ventre. Mais j'aime ça. Je suis le témoin de la vie en évolution qui à chaque jour a du nouveau à dire. Des sourires, du vomit et tout plein de tendresse.