jeudi, novembre 15, 2007
mercredi, juillet 11, 2007
mercredi, avril 18, 2007
En attendant que mon pain lève
Toujours vivante, je fais du pain entre deux tétées. Il dort je suis réveillée et n'arrive plus à fermer les yeux. Dehors la température me fait chier; il vente et mes fenêtres font kaklang. Je veux une nuit de sommeil, un souper sans chaise berçante et de la bière comme du vin en pintes et en litres. J'ai les boules en usine qui suproduit. Accrochée par une corde imaginaire avec Alek; quand il crie, je mouille mes t-shirts. Du lavage aux deux jours et de la merde plein les mains. Je cherche encore à faire de ma vie une routine moi qui a toujours préféré l'impromptu. Faut croire que ça change une vie quand une tête se faufile entre tes jambes et pousse son premier cri sur ton ventre. Mais j'aime ça. Je suis le témoin de la vie en évolution qui à chaque jour a du nouveau à dire. Des sourires, du vomit et tout plein de tendresse.
mardi, avril 03, 2007
lundi, mars 05, 2007
mardi, février 13, 2007
À quoi rêves-tu?
Ton visage est celui d'un bambin endormi
Les draps épars recouvrent une partie de ton corps
Tes lèvres sont closes et j'entends le murmure de tes poumons
-À quoi rêves-tu?
Habillé en petit soldat, perché dans un arbre, tu scrutes le ciel et parfois poursuis du regard un oiseau qui s'efface en point noir au loin
Immobile, tu respires encore
-À quoi rêves-tu mon amour?
Tu m'as dit un jour avoir vu des fusées partir de l'horizon et explosées en artifices
Tu me tenais la main elle était moite
Et m'entraînais dans le noir nocture
Tu ne m'as pas lâché
J'ai couru avec toi, juste couru
Je m'étends sur le lit, en petite boule, coincée entre tes jambes et tes bras
Tu es beau.
Les draps épars recouvrent une partie de ton corps
Tes lèvres sont closes et j'entends le murmure de tes poumons
-À quoi rêves-tu?
Habillé en petit soldat, perché dans un arbre, tu scrutes le ciel et parfois poursuis du regard un oiseau qui s'efface en point noir au loin
Immobile, tu respires encore
-À quoi rêves-tu mon amour?
Tu m'as dit un jour avoir vu des fusées partir de l'horizon et explosées en artifices
Tu me tenais la main elle était moite
Et m'entraînais dans le noir nocture
Tu ne m'as pas lâché
J'ai couru avec toi, juste couru
Je m'étends sur le lit, en petite boule, coincée entre tes jambes et tes bras
Tu es beau.
lundi, janvier 15, 2007
En auto
Ma journée du 11 janvier 2007 est assez particulière. Nik et moi nous rendons à notre premier cours prénataux ensemble donnée par une sage-femme. Départ dans le froid montréalais sans neige. Quinze minutes pour nous trouver un parking. C'est là que ça commence. Je roule sans m'en rendre compte sur un écureuil aplati à deux reprises. Je suis traumatisée et stressée. Mon chum m'obstine pour qu'on prenne un stationnement payant. Ok puisque le temps coule. Je m'attends à rencontrer une vieille dame avec des cheveux gris posée et délicate. Il y a de la l'huile essentiel à la lavande qui parfume la pièce et des chandelles illuminent le milieu de la table. C'est quand même chouette comme approche. Ça relaxe entoucas. Entre une jeune femme plantureuse et généreuse à l'énergie débordante. Le choc. Son décolletée nous rend mal à l'aise. Ne pas baisser les yeux, ne pas baisser les yeux. Penser accouchement et douleur! Enfin elle réussie à nous faire oublier sa féminité; l'on rentre dans le vif du sujet. Impossible de se concentrer sur deux choses à la fois.
C'est l'heure du dîner, le cours est terminé et le parcomètre est vide. On continu un peu plus loin, vire à droite, vire à gauche. Enfin, une place juste pour la wolkswagen. Tire le frein à main et sors de la voiture. HORREUR!!!!! Sous mon pneu arrière droit, il y a un pigeon gelé et éventré. Je n'aurais jamais pu faire mieux. Il était déjà mort, je tiens à le mentionner. Deux affrontements de la vie et la mort en l'espace de quelques minutes. Absurde. C'est au Zyng que l'on s'arrête pour une bouffe qui, soit dit en passant, est exquise. Énorme salade asiatique, sauté de poulet sauce hoisin et arachides et thés verts. À partir de là ça allait beaucoup mieux. La neige tombait dehors, le froid allait peut-être diminuer et notre ventre plein nous faisait sourire comme des bétas. Pause pipi avant de sortir la carte de guichet. Nik revient le visage pâle. Il y avait du sang partout dans les urinoirs et le lavabo. Quitter ce quartier!!!!!
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